Sylvie Laliberté est une artiste montréalaise qui fabrique des images. Elle utilise les mots, la vidéo, la photographie et l’installation. Ses travaux ont été présentés dans différents lieux : galeries, musées et festivals, au Québec et à l’étranger. Dans ses oeuvres vidéo, elle interroge le cadre, le geste, le rapport du corps à la caméra, l'autoreprésentation, le sens de l'espace, de la fiction et de la parodie. La narration, l'humour et le rôle du narrateur sont des composantes essentielles de cette vidéographie qui se veut subjective et post-féministe. En 1999, elle a reçu le prix Louis-Comtois décerné par la Ville de Montréal et l’Association des galeries d’art contemporain de Montréal (AGAC). Sa première bande vidéo, Bonbons bijoux, a remporté le prix du festival à la 44e édition du Festival international du court métrage d’Oberhausen (Allemagne). Sa seconde bande vidéo, Oh là là du narratif, a obtenu le Prix du meilleur court et moyen métrage décerné par l’Association québécoise des critiques du cinéma. En 2001, L’outil n’est pas toujours un marteau a remporté ex æquo le Grand Prix (catégorie vidéo) du Festival international d’arts médiatiques à Berlin. En parallèle, Laliberté fabrique aussi des livres. En 2007, elle publie son premier livre aux éditions Les 400 coups : Je suis formidable, mais cela ne dure jamais très longtemps. Elle publie ensuite aux éditions Somme toute Quand j’étais Italienne (2013) et Je ne tiens qu’à un fil, mais c’est un très bon fil (2015) et finalement Jʼai montré toutes mes pattes blanches je nʼen ai plus (2021).
4 produits
Il n’est pas innocent que le bonheur soit heureux
Nouveauté !Le bonheur est un état tautologique. Pourquoi est-on heureux? Parce qu'on est heureux. C'est très simple. Et ça sent bon. Encore heureux que l'on puisse être heureux. Cette bande vidéo a été réalisée dans le cadre de la Manif d'art 2003 à Québec, portant sur le bonheur et les simulacres.
Première réalisation vidéo de Sylvie Laliberté, _Bonbons bijoux_ montre l’artiste se glissant devant la caméra pour y parler de manière anodine, de tout et de rien, avec fantaisie et beaucoup d’esprit. Dans une succession de petits tableaux, un personnage candide, mi-femme mi-enfant, raconte des histoires ou chante avec drôlerie et poésie. Laliberté utilise le caractère privé et intime de la vi...
L'outil n'est pas toujours un marteau
Nouveauté !« Je voulais partager l’instrument de mon bonheur. C’est facile, c’est clair et c’est bien fait. J’espère que vous en profiterez. Et puis, tout le monde a une étoile. » – Sylvie Laliberté
« C'est l'histoire d'une histoire d'amour. Souvent, on croit que les histoires d'amour se vivent en position couchée, très très couchée. Mais non, l'amour se vit debout. Alors, je la raconte les deux pieds dans la neige. Je joue avec et à l'intérieur des limites de l'écran afin de traduire combien l'amour tend vers la liberté. Même lorsqu'il s'agit d'une histoire captive de son histoire et de s...
Il n’est pas innocent que le bonheur soit heureux
Nouveauté !Le bonheur est un état tautologique. Pourquoi est-on heureux? Parce qu'on est heureux. C'est très simple. Et ça sent bon. Encore heureux que l'on puisse être heureux. Cette bande vidéo a été réalisée dans le cadre de la Manif d'art 2003 à Québec, portant sur le bonheur et les simulacres.
Première réalisation vidéo de Sylvie Laliberté, _Bonbons bijoux_ montre l’artiste se glissant devant la caméra pour y parler de manière anodine, de tout et de rien, avec fantaisie et beaucoup d’esprit. Dans une succession de petits tableaux, un personnage candide, mi-femme mi-enfant, raconte des histoires ou chante avec drôlerie et poésie. Laliberté utilise le caractère privé et intime de la vi...
L'outil n'est pas toujours un marteau
Nouveauté !« Je voulais partager l’instrument de mon bonheur. C’est facile, c’est clair et c’est bien fait. J’espère que vous en profiterez. Et puis, tout le monde a une étoile. » – Sylvie Laliberté
« C'est l'histoire d'une histoire d'amour. Souvent, on croit que les histoires d'amour se vivent en position couchée, très très couchée. Mais non, l'amour se vit debout. Alors, je la raconte les deux pieds dans la neige. Je joue avec et à l'intérieur des limites de l'écran afin de traduire combien l'amour tend vers la liberté. Même lorsqu'il s'agit d'une histoire captive de son histoire et de s...