Une grand-mère italienne raconte son immigration en Amérique du Nord, marquée par une décision de dernière minute qui a changé son destin. En modifiant son parcours, elle échappera de justesse à un voyage tragique à bord de l’_Andrea Doria_. À travers ce récit intime, le film explore la fragilité du destin et l’impact profond d’un simple choix sur les générations futures.
| Réalisateur | Jasmin Rose Guerrera |
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Que l’on croie ou non au destin, il existe des moments dans la vie où il est impossible de ne pas avoir foi en cette idée et de ne pas en éprouver de la gratitude.
Ce qui m’attire dans ce film, c’est d’entendre l’histoire à travers le récit de la grand-mère. Pour moi, les grands-mères représentent un point d’ancrage émotionnel universel, des figures dont l’amour transcende les cultures et les frontières. Que l’on comprenne l’italien ou non, ses émotions dépassent les barrières de la langue.
C’est le genre d’animation qui repose fortement sur sa richesse visuelle. Chaque plan regorge de détails, et chaque nouveau visionnement permet de découvrir quelque chose de nouveau. De petites traces de lettres apparaissent tout au long du film — dans le mouvement de la mer, sur l’habit de la religieuse et dans d’autres recoins subtils de l’image — créant un langage visuel qui récompense les spectateur·trice·s attentif·tive·s. J’ai également apprécié l’intégration de photographies réelles dans les cadres, un choix qui ajoute de l’intimité au récit et ancre l’animation dans des souvenirs personnels, rendant le film encore plus authentique.
Rania Lardjane
Programmatrice, artiste et diplômée de l'université Concordia

Que l’on croie ou non au destin, il existe des moments dans la vie où il est impossible de ne pas avoir foi en cette idée et de ne pas en éprouver de la gratitude.
Ce qui m’attire dans ce film, c’est d’entendre l’histoire à travers le récit de la grand-mère. Pour moi, les grands-mères représentent un point d’ancrage émotionnel universel, des figures dont l’amour transcende les cultures et les frontières. Que l’on comprenne l’italien ou non, ses émotions dépassent les barrières de la langue.
C’est le genre d’animation qui repose fortement sur sa richesse visuelle. Chaque plan regorge de détails, et chaque nouveau visionnement permet de découvrir quelque chose de nouveau. De petites traces de lettres apparaissent tout au long du film — dans le mouvement de la mer, sur l’habit de la religieuse et dans d’autres recoins subtils de l’image — créant un langage visuel qui récompense les spectateur·trice·s attentif·tive·s. J’ai également apprécié l’intégration de photographies réelles dans les cadres, un choix qui ajoute de l’intimité au récit et ancre l’animation dans des souvenirs personnels, rendant le film encore plus authentique.
Rania Lardjane
Programmatrice, artiste et diplômée de l'université Concordia
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