Par une nuit d’hiver glaciale, dans un petit village isolé, des personnes masquées rôdent. Les monstres s’approchent des maisons, cognent aux portes. Ces inconnu·e·s entrent chez vous, gardent le silence, et vous observent. _Avancer masqué_, film d’épouvante documentaire, ou bien fable expérimentale, fait vivre une tradition en voie de disparition : la Mi-Carême, telle qu’elle est célébrée à Natashquan. Bienvenue au bal des monstres.
| Réalisateurs | Laurence Olivier, Laurence Olivier |
| Acteurs | Plein(s) Écran(s), Plein(s) Écran(s) |
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« Avancer masqué » : expression courante pour signifier qu’une personne agit de manière secrète sans révéler ses véritables intentions. Tel est littéralement la tradition à la Mi-Carême à Natashquan : déambuler, méconnaissable, dans la ville. Toutefois, loin de l’image que l’on pourrait se faire d’une fête populaire et rassembleuse, Laurence Olivier nous embarque dans un univers d’épouvante. Ni parole, ni couleur, ni bande-son. Le vent, la route, des ultrasons et des figures masquées aux corps adipeux pour seul personnage. Ces protagonistes déambulent, pénètrent dans les maisons, sans mot. Parfois portant des masques de personnalités ou des pancartes aux messages politiques. Mais qui sont ces êtres qui s’invitent dans notre salon?
En présentant cette tradition dans un format d’épouvante, Laurence Olivier invite probablement tout un chacun à s’interroger sur ces présences étrangères dans notre intimité. Non pas littéralement ces voisins grimés à l’occasion de la Mi-Carême, mais plutôt tous ceux qui s’immiscent de manière détournée dans nos vies. Politiques, personnalités, entreprises... pourquoi se rendent-ils à nous? Dans quel but? Et surtout, que dissimulent-ils derrière leur masque? Avancer masqué propose ainsi un regard critique sur l’ensemble de ces figures (humaines ou organisationnelles) qui s’invitent chez nous sans jamais se dévoiler.
Laurine Huvé
Responsable des partenariats et du développement
Plein(s) Écran(s)

« Avancer masqué » : expression courante pour signifier qu’une personne agit de manière secrète sans révéler ses véritables intentions. Tel est littéralement la tradition à la Mi-Carême à Natashquan : déambuler, méconnaissable, dans la ville. Toutefois, loin de l’image que l’on pourrait se faire d’une fête populaire et rassembleuse, Laurence Olivier nous embarque dans un univers d’épouvante. Ni parole, ni couleur, ni bande-son. Le vent, la route, des ultrasons et des figures masquées aux corps adipeux pour seul personnage. Ces protagonistes déambulent, pénètrent dans les maisons, sans mot. Parfois portant des masques de personnalités ou des pancartes aux messages politiques. Mais qui sont ces êtres qui s’invitent dans notre salon?
En présentant cette tradition dans un format d’épouvante, Laurence Olivier invite probablement tout un chacun à s’interroger sur ces présences étrangères dans notre intimité. Non pas littéralement ces voisins grimés à l’occasion de la Mi-Carême, mais plutôt tous ceux qui s’immiscent de manière détournée dans nos vies. Politiques, personnalités, entreprises... pourquoi se rendent-ils à nous? Dans quel but? Et surtout, que dissimulent-ils derrière leur masque? Avancer masqué propose ainsi un regard critique sur l’ensemble de ces figures (humaines ou organisationnelles) qui s’invitent chez nous sans jamais se dévoiler.
Laurine Huvé
Responsable des partenariats et du développement
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