Orbites


Image de couverture Orbites

Parce qu’elle a perdu la vue il y a quelques années, Marie-Christine explore la vie d’une manière sensible, depuis la pulpe de ses doigts. À travers son expérience personnelle, elle éveille son fils à la curiosité et à l’émerveillement que lui inspire la beauté de l’univers. Rassemblant une constellation d’images analogiques texturées et un bouquet de nappes sonores caressantes, _Orbites_ incarne une plongée dans la mémoire sensorielle de Marie-Christine et porte une réflexion sur l’aspect fondamental de l’amour et de la transmission.



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Sarah SeenéSarah Seené

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Véritable ode à l’imagination et à la sensorialité du toucher, Orbites nous plonge dans l’intimité de Marie-Christine : sa relation avec son fils et son amoureux, mais aussi sa perception du monde et son quotidien. Le film interroge le lien que nous pensons intrinsèque entre la vie et la vue. Il nous ramène ainsi aux fondements mêmes de la perception, en déplaçant le regard vers la richesse des autres sens.

J’ai été profondément touchée par la profonde relation qui unit Marie-Christine à son fils, atteint lui aussi d’un glaucome congénital. On y découvre une mère qui choisit d’offrir à son enfant une perspective lumineuse de la vie. Sa volonté d’affirmer que rien n’est impossible et de redéfinir les normes sensorielles révèle, à mes yeux, toute la dimension éducative et profondément humaine du film. Orbites ouvre ainsi une voie pleine d’espoir pour le traitement de tels sujets au cinéma. Le film témoigne du travail extrêmement abouti de Sarah Seené, notamment sur le plan technique : le travail sur la pellicule et le soin apporté à la photographie dévoilent une beauté à la fois matérielle et émotionnelle.

Orbites interroge notre manière de percevoir le monde à travers l’expérience de la cécité. Là où la vue mène souvent à la contemplation, l’absence de vision semble ouvrir un espace plus vaste à l’imagination. Le film rappelle ainsi que ce que l’humain voit n’est qu’une perception parmi d’autres : le regard porté sur la vie ne se limite pas à ce que l’on contemple, mais se construit aussi, et peut-être surtout, par l’imagination.

 

 

Jade Péré
Membre de l’équipe de programmation
REGARD


  • Français

    Français

    23 mn

    Langue : Français
  • English

    English

    23 mn

    Langue : English
    Sous-titres : English
  • Année 2025
  • Pays Québec
  • Durée 23
  • Producteur Sarah Seené
  • Langue Français
  • Sous-titres Anglais
  • Résumé court Parce qu’elle a perdu la vue il y a quelques années, Marie-Christine explore la vie d’une manière sensible, depuis la pulpe de ses doigts.
  • Mention festival Grand Prix Canadien et Prix de la critique internationale FIPRESCI · REGARD 2025
  • Ordre 1
  • TLF_Applismb 1
  • Date édito 2026-03-13

Véritable ode à l’imagination et à la sensorialité du toucher, Orbites nous plonge dans l’intimité de Marie-Christine : sa relation avec son fils et son amoureux, mais aussi sa perception du monde et son quotidien. Le film interroge le lien que nous pensons intrinsèque entre la vie et la vue. Il nous ramène ainsi aux fondements mêmes de la perception, en déplaçant le regard vers la richesse des autres sens.

J’ai été profondément touchée par la profonde relation qui unit Marie-Christine à son fils, atteint lui aussi d’un glaucome congénital. On y découvre une mère qui choisit d’offrir à son enfant une perspective lumineuse de la vie. Sa volonté d’affirmer que rien n’est impossible et de redéfinir les normes sensorielles révèle, à mes yeux, toute la dimension éducative et profondément humaine du film. Orbites ouvre ainsi une voie pleine d’espoir pour le traitement de tels sujets au cinéma. Le film témoigne du travail extrêmement abouti de Sarah Seené, notamment sur le plan technique : le travail sur la pellicule et le soin apporté à la photographie dévoilent une beauté à la fois matérielle et émotionnelle.

Orbites interroge notre manière de percevoir le monde à travers l’expérience de la cécité. Là où la vue mène souvent à la contemplation, l’absence de vision semble ouvrir un espace plus vaste à l’imagination. Le film rappelle ainsi que ce que l’humain voit n’est qu’une perception parmi d’autres : le regard porté sur la vie ne se limite pas à ce que l’on contemple, mais se construit aussi, et peut-être surtout, par l’imagination.

 

 

Jade Péré
Membre de l’équipe de programmation
REGARD


  • Français

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    Durée : 23 minutes
    Langue : Français
    23 mn
  • English

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    Durée : 23 minutes
    Langue : English
    Sous-titres : English
    23 mn
  • Année 2025
  • Pays Québec
  • Durée 23
  • Producteur Sarah Seené
  • Langue Français
  • Sous-titres Anglais
  • Résumé court Parce qu’elle a perdu la vue il y a quelques années, Marie-Christine explore la vie d’une manière sensible, depuis la pulpe de ses doigts.
  • Mention festival Grand Prix Canadien et Prix de la critique internationale FIPRESCI · REGARD 2025
  • Ordre 1
  • TLF_Applismb 1
  • Date édito 2026-03-13

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