Sylvie Groulx (1953-2026) est une réalisatrice et scénariste québécoise née à Montréal. En 1977, elle obtient un baccalauréat en communication de l’Université Concordia. Rapidement, son parcours témoigne de son intérêt pour un cinéma à la fois personnel et engagé. Après la réalisation d’un premier documentaire remarqué, Le grand remue-ménage (1978), elle travaille au sein de Cinéma Libre, une société de distribution de films indépendants. Cofondatrice des Rendez-vous du cinéma québécois en 1982, elle multiplie également les engagements en faveur du cinéma : enseignante au collégial, membre du conseil d’administration de l’Association des réalisateurs et réalisatrices du Québec et autrice d’articles. Elle participe aussi à la fondation du distributeur Les Films du 3 mars. Son long métrage documentaire La classe de madame Lise (2006) est le premier film lancé en salle par les F3M. Il remporte le prix Jutra du meilleur documentaire. Entre fiction et documentaire, l’œuvre de Sylvie Groulx interroge la perte de repères et l’engagement.
Ils s’appellent Rafik, Solace, Rahat, Jessica et Adonay. Ils ont six ans. Ils habitent Parc-Extension, un quartier multiethnique au cœur de Montréal. Ce sont les élèves de Madame Lise. Pendant toute une année scolaire, la réalisatrice Sylvie Groulx observe leurs apprentissages et les regarde vivre.
À travers le portrait, les interrogations et les préoccupations de jeunes Québécois·e·s âgé·e·s de 20 à 25 ans, ce documentaire soulève, souvent avec humour, une réflexion sur la société québécoise de la fin des années 1980 : famille, couple, travail, chômage, création, politique, avenir, etc. La réalisatrice, quant à elle, y incarne la génération des 35 ans et contribue ainsi à mesurer le chem...
Ils s’appellent Rafik, Solace, Rahat, Jessica et Adonay. Ils ont six ans. Ils habitent Parc-Extension, un quartier multiethnique au cœur de Montréal. Ce sont les élèves de Madame Lise. Pendant toute une année scolaire, la réalisatrice Sylvie Groulx observe leurs apprentissages et les regarde vivre.
À travers le portrait, les interrogations et les préoccupations de jeunes Québécois·e·s âgé·e·s de 20 à 25 ans, ce documentaire soulève, souvent avec humour, une réflexion sur la société québécoise de la fin des années 1980 : famille, couple, travail, chômage, création, politique, avenir, etc. La réalisatrice, quant à elle, y incarne la génération des 35 ans et contribue ainsi à mesurer le chem...