Un printemps de square


Image de couverture Un printemps de square

Dans un quartier populaire de Paris, des lycéen·ne·s et d’autres jeunes habitant les logements sociaux tout près se retrouvent dans un square, le temps d’un printemps. Un film tourné entre 1977 et 1978, et remonté par le réalisateur en 2022.


Multi-supports

Produit indisponible

Réalisateur

Denis Gheerbrant

Acteur

Naomie Décarie-Daigneault

Partager sur

Denis Gheerbrant est venu au cinéma d’abord par la photographie. À force de s’intéresser aux gens et à leurs visages, le désir de recueillir la parole a émergé. En 1978, il tourne son premier film, Printemps de square, avec de jeunes Parisien·ne·s d’un quartier du 15e arrondissement. Il y développe ce qui deviendra sa signature : une pratique en solitaire, un don pour la rencontre, un cinéma direct, mais à la première personne. Printemps de square, c’est la désillusion post-soixante-huitarde, la violence du bitume et des classes sociales. C’est Françoise Hardy qui chante Le temps de l’amour, mais qui est enterrée par Société tu m’auras pas de Renaud. C’est devenir adulte dans un monde qui nous déçoit, c’est le dernier sursaut de vie avant de rentrer à l’abattoir. Dans ce rempart en dehors du temps organisé du travail, le square, résiste une façon de pratiquer la vie. Sans attente, simplement pour le plaisir d’être ensemble, avec le luxe de gaspiller le temps sans lui accoler de prix. On sent avec hébétude la société de consommation qui se met en place, on reçoit avec douleur l’absurdité du Travail érigé en toute-puissance organisatrice. Et ces jeunes gens magnifiques, Gheerbrant, qui en a compris la poignante beauté, les accompagne célébrer les dernières lueurs du soleil avant une trop longue nuit. 

 

Naomie Décarie-Daigneault
Directrice artistique de Tënk


  • Français

    Français

    1h03

    Langue : Français
  • Année 1981
  • Pays France
  • Durée 63
  • Producteur Denis Gheerbrant
  • Langue Français
  • Résumé court Dans un quartier populaire de Paris, des jeunes se retrouvent dans un square, le temps d’un printemps.
  • Ordre 4
  • TLF_Applismb 1
  • Date édito 2026-06-05

Denis Gheerbrant est venu au cinéma d’abord par la photographie. À force de s’intéresser aux gens et à leurs visages, le désir de recueillir la parole a émergé. En 1978, il tourne son premier film, Printemps de square, avec de jeunes Parisien·ne·s d’un quartier du 15e arrondissement. Il y développe ce qui deviendra sa signature : une pratique en solitaire, un don pour la rencontre, un cinéma direct, mais à la première personne. Printemps de square, c’est la désillusion post-soixante-huitarde, la violence du bitume et des classes sociales. C’est Françoise Hardy qui chante Le temps de l’amour, mais qui est enterrée par Société tu m’auras pas de Renaud. C’est devenir adulte dans un monde qui nous déçoit, c’est le dernier sursaut de vie avant de rentrer à l’abattoir. Dans ce rempart en dehors du temps organisé du travail, le square, résiste une façon de pratiquer la vie. Sans attente, simplement pour le plaisir d’être ensemble, avec le luxe de gaspiller le temps sans lui accoler de prix. On sent avec hébétude la société de consommation qui se met en place, on reçoit avec douleur l’absurdité du Travail érigé en toute-puissance organisatrice. Et ces jeunes gens magnifiques, Gheerbrant, qui en a compris la poignante beauté, les accompagne célébrer les dernières lueurs du soleil avant une trop longue nuit. 

 

Naomie Décarie-Daigneault
Directrice artistique de Tënk


  • Français

    Français


    Durée : 1h03
    Langue : Français
    1h03
  • Année 1981
  • Pays France
  • Durée 63
  • Producteur Denis Gheerbrant
  • Langue Français
  • Résumé court Dans un quartier populaire de Paris, des jeunes se retrouvent dans un square, le temps d’un printemps.
  • Ordre 4
  • TLF_Applismb 1
  • Date édito 2026-06-05

Produit ajouté au panier

Mode :

Expire le :

loader waiting image
loader waiting image